Livres Photographie Contemporaine Asie Japon

22.11.2009

Yuki Onodera et Aki Lumi à Paris Photo

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yuki et aki

Rencontre au hasard des allées à Paris Photo d’Aki Lumi et de Yuki Onodera, Aki vient d’exposer au Zeit Foto Salon à Tokyo en septembre et Yuki Onodera exposera en 2010 au musée Nicéphore Niepce, au Tokyo Metropolitan Museum of Photography et au Museum of Photography à Séoul pour une exposition personnelle.

Photo: Aki Lumi, Yuki Onodera et Megumi Ohguri

Signature de Yumiko Utsu à Paris Photo

Enregistré dans : Editions — teddy @ 22:24

Yumiko Utsu

Présentée l’année passée lors du Paris photo spécial Japon, Yumiko Utsu revient avec un tout nouveau livre ” Out of Ark” qui présente son univers délirant . Elle sera présente au Yokohama Photo Festival OFF à travers le Tokyo portfolio review du 13 au 17 Janvier 2010.
Le Yokohama photo festival commencera en 2012.

1 exemplaire signé à la boutique aziart.

François-Marie Banier à la maison photo de Lille

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François-marie Banier devant le portrait de Beckett

Exposition hors les murs de la maison européenne de la photographie , du 20 novembre au 17 décembre :
Maison de la Photographie- 18 rue Frémy - 59800 LILLE .
Ouvert du mercredi au samedi de 10h à 18h
Informations : 03 20 05 29 29
ou par mail : bureau@maisonphoto.com

Un livre accompagne l’exposition : Francois-Marie Banier: Beckett

Textes de Viviane Forrester et François-Marie Banier, Editions Steidl, 88 pages, 48 photographies couleurs et noir et blanc, relié. 18 €

Découvrez Samuel Becket dans l’objectif de François-Marie Banier sur Culturebox !

17.11.2009

La photographie fêtée à Paris [nov. 09]

Enregistré dans : Divers — teddy @ 20:40

Le salon Paris Photo ouvre ses portes au public du 19 au 22 novembre 2009 à 89 galeries réunies au Carrousel du Louvre. Paris photo met les Pays arabes et l’Iran à l’honneur, clôturant une année 2009 particulièrement riche pour l’émergence de l’art contemporain issu du Moyen-Orient. En témoigne l’exposition New Art from the Middle East à la galerie Saatchi de Londres (30 janvier-9 mai 2009), l’ouverture de la Biennale de Venise 2009 aux artistes émiratis ou encore la première vente publique en France dédiée à l’Art moderne et contemporain iranien et arabe le 24 octobre 2009 chez Artcurial.

Sur le marché de la photographie contemporaine iranienne et arabe, deux figures se détachent fermement : celles de Shirin NESHAT et de Rashid RANA.
Le Pakistanais Rashid Rana (né en 1968) s’est hissé en 5ème position des photographes contemporains les plus performants aux enchères et étonne par la rapidité de son ascension. Le succès de Rana, fraîchement arrivé en salles des ventes en 2006, témoigne de la vitalité de la scène artistique du Moyen-Orient, mise à l’honneur cette année par Paris Photo. L’artiste procède par micro-incrustations de détails photographiques créant un autre niveau de réalité à partir d’une photo d’architecture, de guerre ou de femmes en Burka. En 2006 à Hong Kong, ses œuvres s’échangeaient entre 9 000 et 23 000 €, puis son arrivée sur le marché new-yorkais en 2007 a multiplié ses prix par deux !

Son œuvre The World is Not Enough, un immense tirage (ed. 5 exemplaires) dont le titre est un clin d’œil à un blockbuster du cinéma hollywoodien, ressemble vue de loin à un dripping de Jackson Pollock. En se rapprochant, la photo révèle un amoncellement infini de déchets, un trop plein d’ordures que l’image de trois mètres de haut ne parvient pas à contenir. Cette œuvre atteignait 75 000 $, soit 53 000 €, le 21 sept. 2007 chez Sotheby’s, une intéressante acquisition si l’on considère le budget de 83 000 € nécessaire en octobre 2008 pour une autre version adjugée chez Phillips de Pury & Co. à Londres. Face à une flambée si rapide des prix, il est peu étonnant que la correction ait été violente : la revente de Red Carpet par exemple, entre mai et octobre 2008, illustre bien le réajustement du marché avec la crise. En mai, le large tirage de près de trois mètres se vendait l’équivalent de 336 400 € (Sotheby’s, New York), puis de 192 400 € le 17 octobre (Sotheby’s Londres), soit une décote de 74,8% entre les deux vacations. Le 16 octobre 2009, Sotheby’s ravalait un sujet plus petit, Red Carpet-3, contre une estimation basse de 80 000 £. En trois ans à peine, Rashid Rana a déclassé le record de l’Iranienne Shirin Neshat, artiste pourtant aguerrie aux enchères depuis près de 10 ans et mondialement connue. Rappelons que Shirin Neshat, qui travaille sur la complexité et les tensions des relations hommes-femmes dans l’Islam actuel, culminait à 141 000 € depuis l’adjudication de Whispers le 30 Avril 2008 dans l’antenne Dubaiote de Christie’s (l’auctioneer s’est implanté à Dubaï en 2006, suivi par Bonhams en 2008).

Le marché de la photographie contemporaine mondiale est aujourd’hui plus brûlant que celui de la photographie ancienne. Sa progression fut rapide et spectaculaire. Il a suffit d’une petite décennie pour que le chiffre d’affaires sur ce segment se hisse de +1 270% (1998-2008). En 2008, le volume d’affaires était quinze fois supérieur à celui de la photographie ancienne ! C’est aussi le marché le plus dense, où s’échangent entre 5 000 et 7 000 épreuves annuellement contre moins d’un millier sur le segment. L’amateur aura accès à une quarantaine d’épreuves contemporaine le 20 novembre chez Sotheby’s. L’auctioneer, profitant de l’effervescence de Paris Photo, organise en effet une vente de 207 photographies balayant le XIXème siècle ainsi que la production moderne et actuelle. Désormais, les rendez-vous photographiques de Sotheby’s auront lieu à Paris plutôt qu’à Londres.

Source © Artprice.com - Sont répertoriés les résultats d’adjudication de ventes cataloguées de ‘fine art’ (peinture, sculpture, dessin, photographie, estampe, affiche, aquarelle, etc) enregistrés par artprice.com, à l’exclusion des antiquités et du mobilier. Artprice décline toute responsabilité quant à l’usage qui peut être fait de ces informations.


artprice

1.11.2009

Voyages : Regards de photographes japonais sur le monde

Enregistré dans : Expositions — teddy @ 19:13

Dans le cadre du festival « Photoquai » une exposition nous propose le regard de cinq photographes japonais jusqu’au 23 Janvier 2010.

Un coup de coeur pour l’oeuvre d’Hiraki Sawa, le seul vidéaste: au départ j’avais reconnu la voix de David Sylvian, étant un inconditionnel de Ryuichi Sakamoto, ce fut de bonne augure, ensuite j’ai beaucoup aimé cette invitation au voyage depuis son chez soi …

Maison de la culture du Japon à Paris , 101 bis, quai Branly 75015 Paris.
Du mardi au samedi de 12h à 19h / Nocturne le jeudi jusqu’à 20h.
Fermé les jours fériés, Fermeture annuelle du 24 décem­bre 2009 au 4 jan­vier 2010 inclus.

Les livres de photographies japonais des années 1960 et 1970

Enregistré dans : Editions — teddy @ 19:10

Ryuichi Kaneko qui avait collaboré à l’excellent livre « history of Japanese photography » propose avec Ivan Vartanian une quarantaine de livres des années 60 et 70, innovants dans leur contexte et qui eurent une influence fondamentale, avec certains classiques comme « The map » de Kawada, « Snow land » d’Hamaya, « man and woman » d’Eikoh Hosoe, « Japan » de Tomatsu
A découvrir sans hésitation …..

Edité par Seuil en français et Aperture en anglais , 240 pages, belle qualité d’impression

20.10.2009

“Marc Leguay, le peintre du Laos”

Enregistré dans : Impressions expos — teddy @ 9:21

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Communiqué de presse de la galerie Impressions :

Marc Leguay - 1910 - 2001
En posant le pied au Laos en 1937, Marc Leguay, tout juste âgé de 27 ans, trouve davantage qu’un havre de paix, de sérénité et de douceur; il tombe sur la source de son inspiration. Alors, sa vie durant, ses facultés et moyens d’expression s’épanouiront au profit de la fixation de l’esthétique de ce pays et de ses habitants.

Rencontre-signature le jeudi 22 octobre à partir de 19 heures
avec Francis Benteux à l’occasion de la réédition de l’ouvrage : “Marc Leguay, le peintre du Laos”.

From Malioboro to France : Iwan Wijono et Miko Malioboro

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 9:14

from malioboro

Communiqué de la galerie Impressions :

Un fragment de la communauté underground Indonésienne

La rue Malioboro (littéralement « allée fleurie » en Sanskrit), à Yogyakarta, Java Centre, s’étend le long d’une ligne imaginaire, avoisinant deux kilomètres, reliant le palace du Sultan au volcan Merapi en passant par la gare de Tugu. Pôle de discussion, espace d’échanges artistiques et culturels, Malioboro est un baromètre national de l’évolution de la créativité à Yogyakarta. Très fréquentée par les visiteurs indonésiens et étrangers, la « Jalan Malioboro » est le théâtre régulier de performances d’artistes. Véritable point de rendez-vous, cette rue animée le jour comme la nuit constitue un vivier de la culture urbaine dans un contexte social propre aux grandes villes de Java.

Iwan Wijono est né dans la ville de Solo, Java Centrale, dans une famille aux traditions javanaises fortes, sous la dictature du régime de Suharto. A cette une époque, la situation culturelle globale est de plus en plus influencée par l’occident jusqu’à devenir un standard d’existence pour les classes moyennes et aisées.

Alors qu’il étudie le droit international et les arts à Yogyakarta dans les années 90, il participe activement aux mouvements s’opposant au régime militaire en place alors dénommé KKN pour Collusion, Corruption, Népotisme. Iwan utilise la performance comme média afin d’apparaître dans l’art activiste. Selon lui, l’art action, de par sa symbolique, constitue une forme évidente et efficace de protestation que chacun peut interpréter à sa façon. Il devient vite reconnu comme un performeur pro-démocratique engagé en Indonésie. Les performances proviennant malgré tout d’idées pouvant être immortalisées sur une toile (car l’appréciation existe plus longuement pour quelque chose qui dure et qui laisse ainsi davantage de temps pour se faire une impression), ce média en deux dimensions apparaît à Iwan également approprié pour remplir sa mission, c’est ainsi que le contexte politique le poussa également à peindre.
“Le sujet que je privilégie depuis 2008 s’articule autours des paysans car je pense que notre planète est riche et malgré cela, nous traversons sans cesse des crises alimentaires et la pauvreté. Le système est corrompu. Les jeunes paysans doivent reconquérir la planète pour obtenir leur indépendance et ont besoin de soutien. Si une nouvelle génération de paysans existe, le système social aura déjà changé et si ces changements arrivent, je pense que la planète renaîtra. Ainsi, je travaille avec les paysans : après avoir discuté avec eux, nous imaginons un concept artistique ensemble que je retranscris ensuite sur la toile.”

Miko Malioboro est natif de Purworejo, à Java. Il suit normalement le cycle scolaire puis s’oriente vers des études sociales et politiques. Proche de la communauté artistique de la célèbre avenue Malioboro, à laquelle il emprunte son pseudo, c’est là qu’il commence réellement à apprendre la peinture et cette passion ne le quitte pas après l’obtention de son diplôme. Peintre inconditionnel et inconditionné, Miko saisit rapidement la nouvelle conception de la finalité de l’art, longtemps perçue comme une imitation de la nature. Ses « sensations » s’inscrivent en priorité dans sa vision. Il continue de peindre et s’exprime dans un style nouveau, celui de l’abstraction. Au fil des expositions, son mode d’expression change, réduisant les formes et les lignes, minimisant les couleurs. Entre 2003 et 2006, il passe chaque année 3 mois au studio d’Hanafi, peintre contemporain reconnu à Jakarta. Voir Miko oeuvrer dans la création, apparentée à l’Action Painting, décèle discrètement les voix de l’art que seul l’artiste perçoit dans la réalité de l’instant.

Art Action, Peinture, Performance, le projet «From Malioboro to France» se résume ainsi : Actions ! Nombre d’entre elles, à tous niveaux, peuvent être l’œuvre de chacun et apportent beaucoup dans un contexte que nous connaissons tous.

Née sous le charme de l’Asie, créée en Septembre 2005, l’association Matasia vît grâce à la magie de l’aventure humaine, de la création artistique et tient aujourd’hui à faire voyager un fragment d’Indonésie en invitant ces deux acteurs de la « sous-culture» (comme certains la désigne), du milieu artistique javanais contemporain, à Yogyakarta. Ce projet réalisé en étroite et amicale collaboration avec Iwan Wijono, artiste performeur, et Soedjadmiko, alias Miko Malioboro, Matasia vous invite à partager cette expérience et rend ainsi hommage à celui que Java a inspiré et rendu sensible à l’art, son fondateur, Jean-Michel Roussely, qui vécut 12 ans à Java et nous quitta en 2006.
L’Association Matasia concrétise aujourd’hui son projet « From Malioboro to France » en invitant ces deux artistes javanais qui seront présents en Europe jusqu’au 20 Janvier 2010.

Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures
Exposition jusqu’au samedi 31 octobre 2009

6.7.2009

Derniers jours pour découvrir “Never happened” de Bara Prasilova

Enregistré dans : Expositions — teddy @ 20:57

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Révélation du festival des transphotographiques 2009 , comme avait pu l’être Tereza Vlcková en 2008, cette artiste tchèque présente une série inspirée, “never happened”, jusqu’au 12 juillet au palais rameau à Lille.
Bara comme Tereza sont influencées par le monde de la mode et photographient le monde de l’enfance de façon très personnelle.

exposition gratuite, du mercredi au dimanche de 10 h à 19 h.

Découvrez Bara Prasilova et Dita Pepe, deux femmes, deux univers, aux Transphotographiques de Lille sur Culturebox !

Expos Moscou jusqu’au 6 septembre à la gare Saint Sauveur Lille

Enregistré dans : Expositions — teddy @ 20:38

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Découvrez le festin de trimalchio, la dernière oeuvre d’AES+F présentée dans le même temps à la biennale de Venise, mais aussi la yourte de Denis Simachev.

exposition gratuite, du mercredi au dimanche de 11 h à 19 heures.

Découvrez Lille XXL : Denis Simachev, styliste-designer russe arrive à Lille sur Culturebox !

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