Livres Photographie Contemporaine Asie Japon

26.1.2010

L’ Inde d’Elodie Guignard

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copyright elodie guignardcopyright elodie guignard

La Galerie Librairie IMPRESSIONS vous invite à l’exposition de Delphine de Pury “La rencontre” et de photographies d’Elodie Guignard “Le village de l’aurore”.

Extrait du communiqué de presse : Le village de l’aurore, photographies d’Elodie GUIGNARD

Le village de l’aurore…
Entre la délicatesse du regard d’Elodie Guignard et la générosité du don que font à son objectif les habitants de ce village hindou, il nous est donné de percevoir la matière subtile du lien qui les unit. Comme un rai de lumière oblique révèle les impondérables, la photographie d’Elodie Guignard nous parle de lien, d’entre deux, de rapports. Elle n’est pas ici un reportage. Elle ne nous démontre rien. Elle nous conduit dans des espaces impalpables. Espaces impalpables qui tout à la fois séparent et unissent les êtres dans leur communauté, qui tout à la fois les tiennent à distance et les relient à la nature où ils ont été proprement fondés à vivre, qui tout à la fois réunissent et mettent en tension la photographe et ses modèles…

Les personnes dans leur communauté
Le village voit le jour en 1980, au Bengale indien, afin d’accueillir des familles hindoues chassées du Bangladesh, récemment créé, par la guerre civile. Son fondateur, Gopal, dans le sillage de la non violence du mahatma Gandhi, rêve d’organiser une société nouvelle. Dans chaque œuvre mais plus encore dans l’étonnante unité artistique de leur chorus, Elodie Guignard laisse percevoir sans discours la coexistence, étonnante pour nous, d’une réussite déjà sereine avec une encore immense précarité. Si la guerre est finie, l’altérité face aux villages voisins demeure tendue ; le village subit régulièrement de graves inondations ; et la mort de Gopal vient d’ôter au village sa tutélaire protection. Tout cela n’empêche pas, autour de l’ashram, la diffusion d’une philosophie tolérante, la mise en œuvre patiente d’une agriculture efficace, la contagion des joies et des fêtes partagées. Autre troublant paradoxe, les photographies révèlent des hommes, des femmes, des adultes et des enfants extrêmement présents en tant qu’individus dans une communauté pourtant très constituée.

Des êtres au monde
Dans le droit fil de son œuvre, Elodie Guignard construit ses images indiennes de résonances entre les corps humains et la nature qui les entoure. De l’opulence verte du Bengale, elle met en lumière certains signes. De ses modèles, elle souligne la légèreté d’une main, la détermination dans un regard ou le déséquilibre d’une posture. Entre les uns et les autres des vêtements, des sols, des murs, des animaux familiers intercèdent en accord avec l’esprit et l’économie des lieux ; ils sont le plus souvent extraits par les hommes de la nature locale – coton, teintures, terre, bambou. Dans chaque image, sans démonstration mais avec une précision qui étonne, Elodie Guignard tisse un réseau subtil de correspondances entre couleurs, entre textures, entre formes. Elle peut ici composer sans trop d’artifice dans le contexte réel du village car plus qu’ailleurs, dans ce Bengale très peuplé, la nature est pétrie d’humain et l’humain soigné de nature.

Photographies par initiation
Ces œuvres ne sont pas des clichés volés. Pas même des prises de vue acceptées par autorisation locale. La plupart ont été réalisées avec la complicité active de modèles. Ces modèles, Elodie Guignard les connaît, et elle leur est connue. L’appareil est visible, le projet explicite, le cliché accepté en liberté. Les modèles adoptent l’étrange idée de poser hors du cadre officiel du portrait ; Elodie Guignard les amène à son projet tout en respectant leurs valeurs, leurs pudeurs, leurs lieux. Le geste photographique est ici un échange de dons, accomplissement de rencontres renouvelées, de compréhensions progressives, d’attachement réciproque. Elodie Guignard a pour cela été acceptée, présentée, puis initiée par Gopal. Les images qui nous sont données sont en elles-mêmes un entre-deux-mondes, produites par une double intention de découverte. Découvrir, c’est aussi se découvrir. Se découvrir, c’est aussi se désarmer. « Le village de l’aurore, photographies d’Elodie Guignard » témoigne de la double sensibilité d’une communauté de réfugiés hindous et d’une jeune artiste bretonne. Chacun saura percevoir aussi, dans les images, le moment de rencontre de la puissante détermination qui permet à chacune d’être là.

Yvon Le Caro, géographe, 29 novembre 2008

Elodie Guignard intègre l’Ecole Nationale de la Photographie d’Arles en 2001, et obtient son diplôme en Juin 2004, avec les félicitations du jury.
Elle vit et travaille à Rennes et développe une recherche autour de l’humain, du corps et de la relation au territoire, à la nature.

Vernissage le jeudi 28 janvier à partir de 19 heures
Exposition du jeudi 28 janvier au samedi 27 février 2010.

Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures

10.1.2010

Signature du livre “Portraits” de Patrick Rimond

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Portraits Patrick Rimond1 picture bookcopyright patrick rimondEdition limitée à 25 exemplaires avec 1 photo

Le 16 janvier 2010, Patrick dédicace son livre “Portraits” à 17 heures et propose une version 1 picture book avec un tirage à 25 ex. signé ( 2 visuels disponibles ).
Cette signature a lieu pendant l’exposition de photographies “JAPON” de Megumi Ohguri, Philippe Timmerman et Patrick Rimond Jusqu’au 20 Janvier 2010.

Galerie Impressions 98 rue quincampoix 75003 PARIS - à deux pas du centre pompidou - métro Etienne Marcel ou Rambuteau.
Galerie ouverte le mercredi de 18 h à 21 h et le samedi de 14 h à 20 h.

Extrait du communiqué de presse:
“PORTRAITS”, monograph published by Presses de L’ENSTA, 64p, hard cover, 2009

Patrick Rimond nous convie à des rencontres dans un face à face d’une grande nudité sociale où le sujet se livre sans fard. Le regard amené dans le présent donne toute sa force à ses portraits. C’est sur la base du volontariat que 30 personnes ont tenté l’expérience du portrait.

Proposition

Proposer une expérience.
Celle de se retrouver seul face à un autre être humain
et de se regarder droit dans les yeux.
Celle d’être face à un photographe
et de se poser la question de son propre soi.
La consigne est de ne pas sourire, d’être présent de tout son être
et de regarder avec toute l’attention dont on est capable.
Ce livre n’a aucun propos documentaire, les gens qui tentent le portrait
sont volontaires, aucune sélection n’est opérée.
Chacun vient avec sa motivation.
PORTRAITS est la transcription photographique de rencontres
avec une trentaine de personnes de l’ENSTA ParisTech
et une évocation du lieu qui les rassemble.

Statement

Suggest an experiment.
To face another human being
and look straight into each other’s eyes.
To be in front of a photographer
and to reflect on one’s own self.
The instructions were not to smile, be present with one’s entire self
and look into the camera with as much attention as possible.
This book has no documentary purpose. The people who are portrayed
were volunteers. No selection was done.
Everyone joined by their own motivation.
PORTRAITS is the photographic transcription of encounters
with thirty people from the ENSTA ParisTech school
and an evocation of the place gathering them.

Les photographies ( coffret édition limitée originale ) et le livre de Patrick Rimond à Aziart


7.1.2010

“Calligraphie” Philippe Timmerman

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 17:33

série calligraphie

La photographie est étymologiquement tracé, écriture avec la lumière.
Les corps sont sculptés, écrits par les joies, les souffrances, les blessures, les cicatrices, les rides du temps, les rencontres, la caresse du toucher…
L’empreinte du geste confirme que « le plus profond est la peau ».
Faire surgir de l’ombre, des corps, les réécrire, mettre en évidence les rapports de ces corps avec l’écriture, la calligraphie,
avec cet ensemble de signes qui renferment les secrets de différentes cultures.
D’autre part, la nature, les éléments du paysage nous offrent de nombreuses évocations anthropomorphes, arbres, galets… aussi le désir de confrontation des visages ou des corps avec le végétal ou le minéral est fort. Nous vous invitons à rentrer dans ce jeu de circulation de signes.

Philippe Timmerman : collection publique Centre Régional de la Photographie( NPDC), FCBAM, Mois OFF de la photo Paris 2008

3 Jours en Janvier pour découvrir la série noir et blanc et une nouvelle série en couleur : les 13, 16 et 20 Janvier

20 Janvier : vernissage - décrochage en présence des artistes à partir de 18h30

Galerie Impressions 98 rue quincampoix 75003 PARIS - à deux pas du centre pompidou - métro Etienne Marcel ou Rambuteau.
Galerie ouverte le mercredi de 18 h à 21 h et le samedi de 14 h à 20 h.

Une sélection de photographies de Philippe Timmerman sur Aziart


1.12.2009

“Paysage d’une fenêtre”, nouvelle exposition photographique de Megumi Ohguri à Paris

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Megumi Ohguri nous présente deux séries de photos, l’une réalisée au Japon et l’autre à Paris :

La première série :

Different dimension - next to the things - Japan

Different dimension - next to the things, est inspirée d’une poésie japonaise :

見えることと見えないこと

あちら側とこちら側

会話に生まれる湿原

空に落ちるマンホール

コンクリートの中の深海

境界の狭間にあるものは?

否、境界などそこにはない

時間は現実を物語る

La différence entre ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas.

Le côté là-bas et celui-ci.

Une plaine marécageuse née de la conversation.

Un regard d’égout qui va vers le ciel.

Un abysse dans le béton.

Quelque chose existe-t-il dans l’extrémité infime ?

Non, là, ni limite, ni rien.

Le temps raconte la réalité.

Oui ou non ? Oui.

Paysage d’une fenêtre , Paris Megumi nous présente également une seconde série, “Paysage d’une fenêtre” :

A première vue, une fenêtre est une chose bien réelle.Pourtant, la fenêtre que je photographie  n’existe pas.
Je m’explique : quand nous regardons un film, nous voyons des images défiler sous nos yeux. Or  pour voir ces images, il faut un écran, un support sur lequel les projeter. Mais il ne faut pas que l’écran, en tant que chose réelle, soit vu pour ce qu’il est. Sa réalité est première, comme condition d’apparition des images du film mais en tant que tel, l’écran doit rester secondaire pour ce qui concerne notre expérience perceptive du film. Car dans l’expérience esthétique du film, seules comptent les images qui défilent devant nos yeux et leur signification.
Pour nous, c’est comme si l’écran n’existait pas.
De la même façon, dans cette série de photographies, il en va de la fenêtre comme il en va de l’écran au cinéma. La fenêtre n’existe pas en tant que chose, elle n’a de réalité que comme condition, comme cadre, c’est l’instrument de la médiation.
Comme toute limite un cadre n’existe pas en soi : il n’a de sens que pour la possibilité qu’il offre à tout le reste, comme forme pure de l’espace. La fenêtre que je photographie figure ainsi la représentation d’un espace au sein duquel la temporalité elle-même se dévoile. Cette temporalité est incarnée par la succession d’événements aussi bien déterminés que fortuits. Et je voudrais que l’on reconnaisse dans cet espace  la totalité de l’histoire humaine. Mais la fenêtre n’est pas pour autant un prétexte ou un artifice : sa réalité architecturale exprime généralement l’extériorité. Une fenêtre donne toujours sur quelque chose d’autre qu’elle-même. Ici, extériorité et intériorité se mêlent en une réalité indissoluble. De même, l’espace ordinaire et habituel de la fenêtre rend visible l’espace comme condition de toute spatialité. Ces photographies sont ainsi la mise en abîme de la fenêtre comme cadre de tout expérience perceptive.

Megumi Ohguri : Quatre séries de photographies de Megumi ont été choisies pour la collection du musée photographique de Kiyosato dirigé par  Eikoh Hosoe. Shangai Art Fair ( 2006-07), Mois OFF de la photo à Paris ( 2008), Gaia Auction (2009)

Du 5 décembre 2009 au 21 Janvier 2010 (Fermeture de la galerie du 24/12/09 au 10/01/10)
Galerie Impressions 98 rue quincampoix 75003 PARIS - à deux pas du centre pompidou - métro Etienne Marcel ou Rambuteau.
Galerie ouverte le mercredi de 18 h à 21 h et le samedi de 14 h à 20 h.

Une sélection de photographies de Megumi Ohguri sur Aziart Artprice


20.10.2009

“Marc Leguay, le peintre du Laos”

Enregistré dans : Impressions expos — teddy @ 9:21

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Communiqué de presse de la galerie Impressions :

Marc Leguay - 1910 - 2001
En posant le pied au Laos en 1937, Marc Leguay, tout juste âgé de 27 ans, trouve davantage qu’un havre de paix, de sérénité et de douceur; il tombe sur la source de son inspiration. Alors, sa vie durant, ses facultés et moyens d’expression s’épanouiront au profit de la fixation de l’esthétique de ce pays et de ses habitants.

Rencontre-signature le jeudi 22 octobre à partir de 19 heures
avec Francis Benteux à l’occasion de la réédition de l’ouvrage : “Marc Leguay, le peintre du Laos”.

From Malioboro to France : Iwan Wijono et Miko Malioboro

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from malioboro

Communiqué de la galerie Impressions :

Un fragment de la communauté underground Indonésienne

La rue Malioboro (littéralement « allée fleurie » en Sanskrit), à Yogyakarta, Java Centre, s’étend le long d’une ligne imaginaire, avoisinant deux kilomètres, reliant le palace du Sultan au volcan Merapi en passant par la gare de Tugu. Pôle de discussion, espace d’échanges artistiques et culturels, Malioboro est un baromètre national de l’évolution de la créativité à Yogyakarta. Très fréquentée par les visiteurs indonésiens et étrangers, la « Jalan Malioboro » est le théâtre régulier de performances d’artistes. Véritable point de rendez-vous, cette rue animée le jour comme la nuit constitue un vivier de la culture urbaine dans un contexte social propre aux grandes villes de Java.

Iwan Wijono est né dans la ville de Solo, Java Centrale, dans une famille aux traditions javanaises fortes, sous la dictature du régime de Suharto. A cette une époque, la situation culturelle globale est de plus en plus influencée par l’occident jusqu’à devenir un standard d’existence pour les classes moyennes et aisées.

Alors qu’il étudie le droit international et les arts à Yogyakarta dans les années 90, il participe activement aux mouvements s’opposant au régime militaire en place alors dénommé KKN pour Collusion, Corruption, Népotisme. Iwan utilise la performance comme média afin d’apparaître dans l’art activiste. Selon lui, l’art action, de par sa symbolique, constitue une forme évidente et efficace de protestation que chacun peut interpréter à sa façon. Il devient vite reconnu comme un performeur pro-démocratique engagé en Indonésie. Les performances proviennant malgré tout d’idées pouvant être immortalisées sur une toile (car l’appréciation existe plus longuement pour quelque chose qui dure et qui laisse ainsi davantage de temps pour se faire une impression), ce média en deux dimensions apparaît à Iwan également approprié pour remplir sa mission, c’est ainsi que le contexte politique le poussa également à peindre.
“Le sujet que je privilégie depuis 2008 s’articule autours des paysans car je pense que notre planète est riche et malgré cela, nous traversons sans cesse des crises alimentaires et la pauvreté. Le système est corrompu. Les jeunes paysans doivent reconquérir la planète pour obtenir leur indépendance et ont besoin de soutien. Si une nouvelle génération de paysans existe, le système social aura déjà changé et si ces changements arrivent, je pense que la planète renaîtra. Ainsi, je travaille avec les paysans : après avoir discuté avec eux, nous imaginons un concept artistique ensemble que je retranscris ensuite sur la toile.”

Miko Malioboro est natif de Purworejo, à Java. Il suit normalement le cycle scolaire puis s’oriente vers des études sociales et politiques. Proche de la communauté artistique de la célèbre avenue Malioboro, à laquelle il emprunte son pseudo, c’est là qu’il commence réellement à apprendre la peinture et cette passion ne le quitte pas après l’obtention de son diplôme. Peintre inconditionnel et inconditionné, Miko saisit rapidement la nouvelle conception de la finalité de l’art, longtemps perçue comme une imitation de la nature. Ses « sensations » s’inscrivent en priorité dans sa vision. Il continue de peindre et s’exprime dans un style nouveau, celui de l’abstraction. Au fil des expositions, son mode d’expression change, réduisant les formes et les lignes, minimisant les couleurs. Entre 2003 et 2006, il passe chaque année 3 mois au studio d’Hanafi, peintre contemporain reconnu à Jakarta. Voir Miko oeuvrer dans la création, apparentée à l’Action Painting, décèle discrètement les voix de l’art que seul l’artiste perçoit dans la réalité de l’instant.

Art Action, Peinture, Performance, le projet «From Malioboro to France» se résume ainsi : Actions ! Nombre d’entre elles, à tous niveaux, peuvent être l’œuvre de chacun et apportent beaucoup dans un contexte que nous connaissons tous.

Née sous le charme de l’Asie, créée en Septembre 2005, l’association Matasia vît grâce à la magie de l’aventure humaine, de la création artistique et tient aujourd’hui à faire voyager un fragment d’Indonésie en invitant ces deux acteurs de la « sous-culture» (comme certains la désigne), du milieu artistique javanais contemporain, à Yogyakarta. Ce projet réalisé en étroite et amicale collaboration avec Iwan Wijono, artiste performeur, et Soedjadmiko, alias Miko Malioboro, Matasia vous invite à partager cette expérience et rend ainsi hommage à celui que Java a inspiré et rendu sensible à l’art, son fondateur, Jean-Michel Roussely, qui vécut 12 ans à Java et nous quitta en 2006.
L’Association Matasia concrétise aujourd’hui son projet « From Malioboro to France » en invitant ces deux artistes javanais qui seront présents en Europe jusqu’au 20 Janvier 2010.

Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures
Exposition jusqu’au samedi 31 octobre 2009

6.7.2009

Birmanie, l’autre regard , à Impressions jusqu’au 18 Juillet

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 20:12

le pont en teck

La Galerie Librairie IMPRESSIONS vous invite à l’exposition de photos de Laura Brunon et d’oeuvres d’artistes birmans : “Birmanie, l’autre regard”.
IMPRESSIONS gallery invites you to discover Laura Brunon’s photo exhibition and works of Burmese artists : “Birmania, the other glance”.
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Vernissage le jeudi 18 juin 2009 à partir de 19 heures
Exposition du mercredi 17 juin au samedi 18 juillet 2009
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Opening on the Thursday 18th June 2009 from 7 PM
Exhibition from 17th June to 18th July 2009
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Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures
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Birmanie, l’autre regard

Exposition de photos de Laura Brunon et d’oeuvres d’artistes birmans

L’artiste plasticienne Laura Brunon présente une série de photographies. A travers ses différents voyages au Myanmar, elle rapporte un témoignage plastique de la vitalité et de la joie de vivre de cette population à part. Derrière l’image de ce pays, voilée d’une ombre, elle révèle des paysages généreux, une richesse humaine incomparable et l’atmosphère d’un autre monde, empreinte de bouddhisme. Cette artiste plasticienne aux multiples talents présente une série de photographies extrèmement retravaillées, dont la qualité picturale s’attache à transmettre l’atmosphère douce mais puissante de ce pays, qui la profondément touchée.

Ses œuvres sont le fil conducteur d’une présentation de tableaux d’artistes locaux, aux techniques variées et appartenant à l’art contemporain le plus recherché du pays. En effet, l’exposition s’attache à représenter des artistes dont le travail a une réelle signification dans le développement de l’histoire de l’art de la Birmanie, peu connu à ce sujet.

Soe Naing et ses Petites Créatures en aquarelle et encre sur papier traditionnel Chan nous parle d’un monde imaginaire empreint de spiritualité à travers des compositions fantaisistes, colorées sur des fonds très épurés.

Aung Khain présente des œuvres au caractère très fort, induisant la dualité entre le monde traditionnel et le monde moderne. Un chromatisme expressionniste traduit ses impressions par rapport à ses deux notions qui s’affrontent actuellement dans l’âme des birmans.

Chan Aye travaille sur la notion Hyper-réalisme/Surréalisme et ses œuvres au caractère assez décoratifs présentent dans les détails une science et une maîtrise du geste pictural très recherchées.

Kyi Wynn est un peintre très connu en Asie qui provoque la polémique. Ses compositions conceptuelles sur le thème de la société amènent une réflexion sur la censure et la violence du manque de liberté.

Mu Mu est un artiste qui crée dans son atelier de la campagne à l’Est de Mandalay des œuvres sur papier traditionnel Chan qui évoque la nature, la lumière et la beauté universelle.

4.3.2009

Kumbh mela , reportage photographique sur ce pélerinage religieux

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 10:28

kumbh mela

Galerie librairie
IMPRESSIONS
Exposition d’artistes asiatiques ou travaillant sur l’Asie - Livres d’occasion sur l’Asie
Le grand pélerinage religieux
KUMBH MELA
Reportage photographique de Bernard Grismayer
Du 5 mars au 4 Avril 2009
VERNISSAGE le jeudi 5 Mars à partir de 19h

Communiqué de presse de la galerie Impressions :
La kumbha (coupe, cruche) mela (rassemblement, fête) tire son origine du mythe du barattage de la mer de lait ou océan
primordial Kshirsagar, relaté dans les anciens textes (notamment l’Atharva Veda, le Râmâyana, le Mahabarata et les Purana).
Ce mythe fait partie du cycle du dieu Vishnu qui a pour mission principale de protéger le cosmos et de le restaurer lors
d’éventuelles destructions.
Il y a bien longtemps Indra, le roi des dieux, fut maudit par le sage Durwas. A cette époque, tous mortels, les dieux perdirent
de plus leur vigueur et furent dominés par les démons. Vishnu leur conseilla de baratter la mer de lait afin d’en extraire la
liqueur d’immortalié amrita et de retrouver ainsi leur puissance. Pour ce faire, ils devaient cependant s’allier aux démons.
Après 1000 ans d’efforts, ils furent récompensés: de la mer de lait surgirent toutes sortes d’entités. Dernier à paraître, le
médecin des dieux tenait la coupe emplie du précieux nectar. Pendant douze jours et douze nuits cosmiques égales à douze
de nos années, dieux et démons luttèrent pour la posséder. Enfin, les démons furieux et déchaînés s’en emparèrent. Vishnu
détourna leur attention en se transformant en la plus belle femme du monde, Mohini, saisit la coupe et l’offrit aux dieux.
Mais dans leur précipitation pour s’en accaparer, ils en renversèrent quatre gouttes qui tombèrent sur Praya (Uttar Pradesh),
ville actuelle d’Allahabad, au confluent du Gange, de la Yamuna et de la rivière mythique Sarasvari, Nasik (Maharashtra),
Ujain (Madhya Pradesh) et Hardwar (Uttaranchal), situés le long des eaux sacrées de la Godavari, du Sipra et du Gange.
C’est pourquoi la fête se déroule dans ces quatre villes, devenues des lieux de pélerinage, et elles attirent à cette occasion une
foule considérable convergeant de toutes les régions de l’Inde. Elle est célébrée tous les 12 ans depuis le IIe siècle, à des dates
choisies selon une conjonction propice des planètes, censée régénérer le corps et l’esprit des hommes et restaurer l’ordre du
monde. Elle suit un cycle propre à chacun de ces lieux.
Les saints hommes sadhus arrivent par milliers les jours précédents, salués sur leur passage par des dévôts innombrables.
Cette foule nue ou chamarrée s’installe sur les bords du fleuve parce que le rite commence par une baignade collective dont
les fidèles sortiront purifiés des péchés commis durant leurs vies antérieures. En vertu de leur statut, les sadhus se baignent
en premier, puis se recouvrent le corps de cendre. Ensuite, c’est le tour des fidèles. Le bain est sacré car il revient à consommer
l’amrita. Partout on peut voir les pélerins quérir la bénédiction des sages, effectuer le rituel darshan, source d’énergie
spirituelle ou prier. Les plus riches comblent les sadhus de cadeaux et organisent des banquets en leur honneur et pour les
pauvres. Les autres font des offrandes plus modestes. Ces saints sont en effet vénérés par tous comme l’émanation des dieux.
Leurs journées sont très occupées. Ils prient, méditent, lisent les textes sacrés et en discutent avec d’autres sages. La kumbh est
en effet un prétexte aux débats doctrinaires et philosophiques. Cette coutume reviendrait au guru Adi Shankarâchârya qui
contribua au renouveau et à la réforme de l’hindouisme mis à mal par le bouddhisme et le jaïnisme (VIIIe s.). Le commun
des fidèles peut s’y joindre et questionner les sages
Le rite se termine par l’offrande du feu arathi supposée brûler les karma et les énergies néfastes. L’eau et le feu sont les éléments
purificateurs indissociables de la kumbh mela qui invite les hommes rassemblés à partager le nectar des dieux, leur
conférant santé, force et rédemption.
Catherine Delpuech
galerie librairie IMPRESSIONS - 98, Quincampoix 75003 PARIS - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18h à 21h & samedi de 14h à 20h - impressions98@wanadoo.fr

29.1.2009

Regards sur la Thaïlande et Princes d’Asie

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 10:32

buddha
Photo Michel Guillaume

Vernissage le Jeudi 5 février à 19 heures
Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures

Communiqué de presse :

“Images de temples, d’eau, de maisons sur pilotis, de multiples bouddhas, site d’Ayutthaya (ancienne capitale du Siam), temple des singes à Lopburi, champs d’ananas, ruelles de Bangkok, marché flottant et temple de l’Aube, regards, sourires… Autant de couleurs, de senteurs, de parts de mystère… Assister au travail des éléphants à Chiang Maï et se prendre à rêver aux confins du Mékong à bord d’une pirogue vers le triangle d’or…

Accepter de repartir riche d’images et de sensations mais sans avoir pu approcher, embrasser, comprendre l’âme thaï, le contact réel avec l’habitant étant rare et difficile. Voyage trop court, premier regard pour moi sur ce pays, alors que je me suis rendu à maintes reprises dans d’autres régions du monde que j’ai pu appréhender.
Fermer les yeux et rêver encore.
Je suis revenu avec envie de sublimer toutes ces images accumulées, et ce, à partir de mon imaginaire tout en essayant de rester fidèle aux couleurs d’origine.

J’ai souhaité compléter cette exposition qui concerne donc le Nord de la Thaïlande et Bangkok avec des images de garçons asiatiques que j’ai photographiés en amont et en aval de mon séjour en Thaïlande. Pour moi, tous ces jeunes gens sont des princes potentiels et j’ai déjà consacré plusieurs expositions de par le passé à des garçons d’origine asiatique.

Je travaille en argentique et effectue mes tirages en noir et blanc dans mon laboratoire personnel. A partir de là, j’accomplis un travail pictural à base d’encres, de virages, et de gouaches dans une quête onirique ou sensuelle, et ce , dans une recherche de beauté sans me soucier des modes. Par contre, mes images font pour moi écho à la Renaissance, à Caravage ou à certains peintres du XVIIIème siècle.

Toutes les images peintes sont par conséquent des exemplaires uniques.

J’expose depuis maintenant 15 ans et j’ai également enseigné la photographie une dizaine d’années.”


24.1.2009

La paix, la protection de l’environnement en cette nouvelle année du buffle !

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 15:41

20 très jeunes peintres chinois revisitent le thème de la paix et de la protection de l’environnement, tout un symbole en ce début d’année 2009 placée sous le signe du buffle. Ils exposent à la galerie Impressions où nous avions proposé une exposition pendant le mois de la photo à Paris.
Venez nombreux au vernissage ce dimanche 25 Janvier de 16 heures à 20 heures !

Communiqué de presse :

Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures
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La protection de l’environnement et la paix
Exposition collective de 20 très jeunes peintres Chinois

L’Ecole d’art “Shenzhen Art Xiaoyan” basée à Shenzhen en Chine expose pour cette journée d’exposition 20 très jeunes artistes autour du thème de la protection de l’environnement et de la paix. Il s’agit d’une exposition de peintures à l’huile permettant la pleine expression de la nostalgie de l’enfant pour une vie heureuse, de la peur de la détérioration de l’environnement naturel, de l’horreur de la guerre et des terreurs des divers changements du monde avec ses confusions et frustrations. Dans ces œuvres récentes, ils exposent leurs pensées, leurs rêves et leurs espoirs. Ces jeunes peintres ont commencé à étudier la peinture à un âge précoce. Ils ont participé à plusieurs reprises à des expositions en Chine et à l’étranger. Ils ont remportés différents prix en Chine.

“Shenzhen Art Xiaoyan” est un établissement d’enseignement basé sur l’éducation à l’art pour les plus jeunes. Ce type de structure restant rare en Chine. L’objectif étant de développer les talents artistiques des jeunes enfants mais surtout de nourrir la personnalité des enfants. Les cours consistent à une éducation intensive à la peinture et à l’art. Tous les élèves qui sortent de cette école ne deviendront pas peintres, mais la peinture peut amener les gens à aimer la vie, à trouver leur propre personnalité enrichie d’une vision artistique.

Les tableaux de cette exposition ont été présentés à Beijing le 1er janvier 2009, à l’occasion d’un programme de l’Organisation des Nations Unies : “Un monde digne des enfants” ayant pour esprit : “Tout pour les enfants, pour les enfants de tous”. Cette activité est dans le cadre de la mise en place par l’Organisation des Nations Unies de la “Convention sur les droits de l’enfant” en mobilisant activement les enfants du monde par la peinture afin de communiquer les pensées, les espoirs et les rêves d’enfants pour changer le monde par les gouvernants.

Les 20 petits peintres qui exposent seront présents à l’occasion de cette journée. Ce sont notamment : Huang Xu Tong (15 ans), Liu Hsin Yi (15 ans), Li Zhou Yuan (11 ans), Alice Xin (11 ans), Zhang Xin-yi (12 ans), Shen Shi Yu (13 ans), Lu Lu (16 ans), Yao Yan Ru, Chen Yin Hao (10 ans), Xu Wen Jun (11 ans), Chen He Yuan (11 ans), Ma Meng Qian (11 ans), Lin Zi Xin (11 ans), Xiao Si Xian (7 ans), Ming Mabel (6 ans), Wei Zhong Guo (6 ans), Liu Jia Yi, Zheng Ling Zi, Xu Hao Ran et Zhong Hong Jie. Huang Xu Tong et Liu Hsin-yi ont déjà exposés leurs œuvres en août 2006 en France. Wu Xiao Yan et Dong Jian Guo sont les enseignants qui accompagnent leurs élèves.


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