Livres Photographie Contemporaine Asie Japon

19.3.2009

Ryuichi Sakamoto 1996 skmt 2009 out of noise

Enregistré dans : Divers — teddy @ 10:44

playing with the orchestra - limited edition - japanese virginjapanese box 2

S’il n’y avait qu’un seul compositeur à choisir, je choisirai Ryuichi Sakamoto sans hésitation ; il s’est inspiré de tous les styles de musique et a créé des mélodies à jamais gravées dans nos mémoires : les musiques de “Furyo”, des ailes de Honneamise, des aventures de Chatran , du dernier empereur ( oscar de la meilleure musique de film ) , de little buddha, de snake eyes …….. 
Il s’est inspiré du jazz,de la soul,de la musique brésilienne,du rap,de la techno,de la musique classique ……il a collaboré avec Youssou N’Dour, Brian Wilson, Iggy Pop, David Bowie, David Byrne, plusieurs DJ de Ninja Tune……. dans les albums Heart beat, Sweet Revenge, Neo Geo, Smoochy  …… 

En 1988, l’artiste Shinro Ohtake dessine une boite pour une édition limitée qui célébre la signature de Ryuichi Sakamoto avec Virgin. Il y a trois versions ( Japonaise, Européenne et Internationale ). La version japonaise possède un Cd 2 titres en plus.

Ryuichi Sakamoto lance un concert sur  internet en 1996 et en 1997 ; il a collaboré avec le graphiste Toshio Iwai pour une oeuvre multimédia et a édité une oeuvre multimédia avec le cd “Discord” ….
Les compositions “Discord”, à tendance musique contemporaine , “Life in Progress” , un opéra contemporain , “BTTB”, Back To The Basics, inspiré des mélodies de Satie ,….sont plus ambitieuses ….
BTTB réussit l’exploit de figurer à la première place des meilleures ventes au Japon, ce qui est rare pour de la musique classique et pour la deuxième fois pour Ryuichi Sakamoto , après Coda , musique de Furyo …. 

De plus en plus, Ryuichi Sakamoto s’investit dans la défense de grandes causes , ( Zero Landmine, The Missing Peace: Artists Consider the Dalai Lama, More trees, Cape Farewell ) .

Comme Ryuichi Sakamoto a travaillé pour pas mal de maisons de production de part le monde , on trouve ses compositions sous différents labels et il est quelquefois difficile de s’y retrouver parmi les nombrables compilations ( Virgin, Midi, Warner Music Japan, Gut …) .

En 2005, il signe un portfolio publié par Foil dans le numéro spécial “Foil America” où il présente sa vision de New York. ( Numéro avec Terry Richardson, Katsumi Omori, Yuri Manabe)

Il collabore une première fois en 2005 avec Shirin Neshat sur la musique de Zarin et il signe la musique des vidéos de Shirin Neshat présentées à la galerie Jérôme de Noirmont, Paris, du 8 février au 5 avril 2008.

Ryuichi Sakamoto commence une tournée au Japon “playing the piano 2009″ le 18 Mars jusqu’au 25 Avril et il vient de sortir un nouvel album “Out of noise”.

Extrait d’une interview de RS : “J’ai dans la tête une sorte de carte culturelle qui me permet d’établir des liens entre différentes cultures. Par exemple, je trouve que la musique populaire japonaise ressemble à la musique arabe, quelque chose de semblable dans l’intonation et dans le vibrato…”

Aziart propose quelques cds parmi les plus importants et les plus rares de la discographie de Ryuichi Sakamoto, tellement riche

Aziart possède toute la discographie de Ryuichi Sakamoto avec quelques perles.

4.3.2009

Kumbh mela , reportage photographique sur ce pélerinage religieux

Enregistré dans : Impressions expos, Expositions — teddy @ 10:28

kumbh mela

Galerie librairie
IMPRESSIONS
Exposition d’artistes asiatiques ou travaillant sur l’Asie - Livres d’occasion sur l’Asie
Le grand pélerinage religieux
KUMBH MELA
Reportage photographique de Bernard Grismayer
Du 5 mars au 4 Avril 2009
VERNISSAGE le jeudi 5 Mars à partir de 19h

Communiqué de presse de la galerie Impressions :
La kumbha (coupe, cruche) mela (rassemblement, fête) tire son origine du mythe du barattage de la mer de lait ou océan
primordial Kshirsagar, relaté dans les anciens textes (notamment l’Atharva Veda, le Râmâyana, le Mahabarata et les Purana).
Ce mythe fait partie du cycle du dieu Vishnu qui a pour mission principale de protéger le cosmos et de le restaurer lors
d’éventuelles destructions.
Il y a bien longtemps Indra, le roi des dieux, fut maudit par le sage Durwas. A cette époque, tous mortels, les dieux perdirent
de plus leur vigueur et furent dominés par les démons. Vishnu leur conseilla de baratter la mer de lait afin d’en extraire la
liqueur d’immortalié amrita et de retrouver ainsi leur puissance. Pour ce faire, ils devaient cependant s’allier aux démons.
Après 1000 ans d’efforts, ils furent récompensés: de la mer de lait surgirent toutes sortes d’entités. Dernier à paraître, le
médecin des dieux tenait la coupe emplie du précieux nectar. Pendant douze jours et douze nuits cosmiques égales à douze
de nos années, dieux et démons luttèrent pour la posséder. Enfin, les démons furieux et déchaînés s’en emparèrent. Vishnu
détourna leur attention en se transformant en la plus belle femme du monde, Mohini, saisit la coupe et l’offrit aux dieux.
Mais dans leur précipitation pour s’en accaparer, ils en renversèrent quatre gouttes qui tombèrent sur Praya (Uttar Pradesh),
ville actuelle d’Allahabad, au confluent du Gange, de la Yamuna et de la rivière mythique Sarasvari, Nasik (Maharashtra),
Ujain (Madhya Pradesh) et Hardwar (Uttaranchal), situés le long des eaux sacrées de la Godavari, du Sipra et du Gange.
C’est pourquoi la fête se déroule dans ces quatre villes, devenues des lieux de pélerinage, et elles attirent à cette occasion une
foule considérable convergeant de toutes les régions de l’Inde. Elle est célébrée tous les 12 ans depuis le IIe siècle, à des dates
choisies selon une conjonction propice des planètes, censée régénérer le corps et l’esprit des hommes et restaurer l’ordre du
monde. Elle suit un cycle propre à chacun de ces lieux.
Les saints hommes sadhus arrivent par milliers les jours précédents, salués sur leur passage par des dévôts innombrables.
Cette foule nue ou chamarrée s’installe sur les bords du fleuve parce que le rite commence par une baignade collective dont
les fidèles sortiront purifiés des péchés commis durant leurs vies antérieures. En vertu de leur statut, les sadhus se baignent
en premier, puis se recouvrent le corps de cendre. Ensuite, c’est le tour des fidèles. Le bain est sacré car il revient à consommer
l’amrita. Partout on peut voir les pélerins quérir la bénédiction des sages, effectuer le rituel darshan, source d’énergie
spirituelle ou prier. Les plus riches comblent les sadhus de cadeaux et organisent des banquets en leur honneur et pour les
pauvres. Les autres font des offrandes plus modestes. Ces saints sont en effet vénérés par tous comme l’émanation des dieux.
Leurs journées sont très occupées. Ils prient, méditent, lisent les textes sacrés et en discutent avec d’autres sages. La kumbh est
en effet un prétexte aux débats doctrinaires et philosophiques. Cette coutume reviendrait au guru Adi Shankarâchârya qui
contribua au renouveau et à la réforme de l’hindouisme mis à mal par le bouddhisme et le jaïnisme (VIIIe s.). Le commun
des fidèles peut s’y joindre et questionner les sages
Le rite se termine par l’offrande du feu arathi supposée brûler les karma et les énergies néfastes. L’eau et le feu sont les éléments
purificateurs indissociables de la kumbh mela qui invite les hommes rassemblés à partager le nectar des dieux, leur
conférant santé, force et rédemption.
Catherine Delpuech
galerie librairie IMPRESSIONS - 98, Quincampoix 75003 PARIS - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18h à 21h & samedi de 14h à 20h - impressions98@wanadoo.fr

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